Réalisme – L’influence directrice sur l’impressionnisme

Qualités souhaitables à développer grâce au programme d'arts visuels

Exprimer la vraie vie à travers les traits audacieux de la couleur sur la toile est l’essence du «réalisme». Les «  réalistes  » étaient davantage attirés par la représentation naturelle des personnes, des lieux et des choses, plutôt que par le drame théâtral et les sujets élevés, contrairement aux œuvres d’art antérieures. L’exactitude et la précision étaient les piliers du «réalisme». Quelle que soit la vérité, savoureuse ou peu savoureuse, les «réalistes» n’ont pas hésité à l’illustrer sur toile. Ils ont essayé de dépeindre les situations difficiles, les apparences et les coutumes des classes moyennes et inférieures des banals et humbles.

Le mouvement artistique appelé «réalisme» a commencé en France dans les années 1850. Les «  réalistes  » ont principalement souligné les aspects ignorés et les plus laids de la structure sociale contemporaine dans les environnements physiques les plus naturalistes, soulignant ses attitudes mentales, ses valeurs et ses conditions matérielles. Le «réalisme» a gagné une immense popularité avec l’introduction de la «photographie», une invention qui était le résultat direct du désir de reproduire des images «objectivement réelles». L’âme du «réalisme» est présente dans toute œuvre bien observée et délimitée avec précision. En fait, le «  réalisme  » était plus un mouvement réactionnaire pour s’opposer à la propagation incontrôlée de «  Rocco Art  », du «  romantisme  », du «  classicisme  », de «  l’académisme  » et de tout autre genre qui traitait de tout autre chose que des aspects banals du quotidien vie d’une personne ordinaire.

«L’art domestique» et les œuvres «nature morte» de «Jean Baptiste Siméon Chardin» ont été l’une des contributions les plus célèbres au «réalisme». Mais c’est le peintre français «Gustave Courbet» qui propose le premier programme de peinture «réaliste». Il reproduit le plus méticuleusement possible les paysages et la vie du village. Sa technique de peinture impliquait des applications riches et crémeuses de peinture épaisse, souvent avec un couteau à palette, et l’utilisation de couleurs traditionnelles, telles que les bruns, les verts et les bleus.

Les promoteurs de ce mouvement ont totalement rejeté les formules du «néoclassicisme» et le drame théâtral du «romantisme». Ils se sont concentrés uniquement sur la peinture de scènes et d’événements familiers, qui étaient factuels et non hypothétiques. Certains des trésors de «l’art réaliste» qui ont été acclamés partout étaient «Stone Breakers» (1849) de Gustave Courbet, «The Salmon Fisher» (1889) d’Elif Peterssen et «Escaping Criticism» (1874) de Pere Borrell del Caso.

Avec le temps, le «  réalisme français  » est devenu une influence directrice sur les œuvres «  impressionnistes  » du milieu des années 1860. Le lien crucial entre «réalisme» et «impressionnisme» était le peintre français «réaliste», Édouard Manet. Les «impressionnistes» s’inspirent au maximum de ses œuvres, qui se concentrent sur la production de la réplique de la scène capturée. L ‘«impressionnisme» peut être considéré comme une émanation du «réalisme», mais à son tour, il a dû lutter contre le style plus populaire du «romantisme».

Source by Annette Labedzki

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.